Le MFA a fait des merveilles, mais il montre ses limites
Activer l'authentification à deux facteurs a longtemps été le meilleur conseil qu'on pouvait donner. Et ça reste vrai : un compte protégé par MFA est bien plus sûr qu'un compte protégé par un simple mot de passe. Le problème, c'est que les fraudeurs se sont adaptés.
Comment le MFA se fait contourner
Le vol de code en temps réel
Un faux site imite votre page de connexion. Vous entrez votre mot de passe, puis votre code reçu par SMS. L'attaquant récupère les deux et se connecte à votre place, dans la seconde. Le code à usage unique ne vous protège pas si vous le tapez sur le mauvais site.
La fatigue des notifications
Certaines attaques bombardent l'utilisateur de demandes d'approbation jusqu'à ce qu'il finisse par cliquer sur « Approuver » par lassitude. C'est simple, et ça marche trop souvent.
Les clés d'accès changent la donne
Une clé d'accès, ou passkey, remplace le mot de passe par une paire de clés cryptographiques liées à votre appareil. Concrètement, vous vous connectez avec votre empreinte, votre visage ou le NIP de votre appareil.
Ce qui rend la méthode si robuste : la clé d'accès est liée au vrai site. Elle refuse tout simplement de fonctionner sur une fausse page. L'hameçonnage classique devient inopérant, parce qu'il n'y a plus de code à voler.
Comment amorcer la transition
Un pas vers l'authentification sans mot de passe
Les clés d'accès ne sont pas une mode. Les grands fournisseurs les poussent parce qu'elles ferment la porte à toute une catégorie d'attaques. Adopter cette approche maintenant vous place en avance sur la menace.
Vous souhaitez déployer une authentification résistante à l'hameçonnage ? Écrivez-nous et nous établirons un plan adapté à votre PME.





