Le rançongiciel a changé de méthode
Autrefois, un rançongiciel chiffrait vos fichiers et exigeait un paiement pour les débloquer. Une bonne sauvegarde suffisait souvent à s'en sortir. Ce n'est plus le cas.
Aujourd'hui, les attaquants pratiquent la double extorsion : ils volent d'abord vos données, puis ils les chiffrent. Même avec une sauvegarde parfaite, ils vous menacent de publier vos informations confidentielles si vous ne payez pas. Certains groupes ajoutent une troisième couche en prévenant directement vos clients ou vos partenaires.
Pourquoi les sauvegardes classiques ne suffisent plus
Les attaquants savent que la sauvegarde est votre filet de sécurité. Alors ils la ciblent en premier. Ils cherchent vos serveurs de sauvegarde, suppriment les copies et désactivent les alertes avant de lancer le chiffrement. Une sauvegarde accessible depuis le réseau est une sauvegarde vulnérable.
La règle 3-2-1-1-0
Une stratégie solide en 2026 tient dans cette formule :
Le point clé, c'est le 1 immuable. Une sauvegarde immuable ne peut être ni modifiée ni supprimée pendant une période définie, même avec un accès administrateur. C'est exactement ce qui met vos données hors de portée d'un attaquant.
Le test qu'on oublie toujours
Une sauvegarde qu'on n'a jamais restaurée n'est pas une sauvegarde, c'est une supposition. Le zéro de la formule est le plus négligé : il faut restaurer régulièrement pour confirmer que vos copies sont exploitables et que votre équipe sait le faire sous pression.
Se préparer, pas seulement réagir
Vous voulez valider que vos sauvegardes résisteraient à une attaque ? Parlez à notre équipe pour une évaluation.





